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VENEZUELA  NEWS  BULLETIN


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*** Le destin des Etats-Unis est de semer la misère en Amérique.
Par Franz J. T. Lee.


*** Venezuela: How to avoid an Indonesian Massacre here!
By Franz J. T. Lee. VHeadline.Com.


El ex-miembro de las Juventudes Hitlerianas gobernará la Iglesia Católica con el nombre de Benedicto XVI
*** El ultraderechista Joseph Ratzinger será el nuevo papa
El Mundo/BBC/Rebelión.

*** El Socialismo: Su Relevancia práxico-teórica para la Revolución Bolivariana.
Por: Franz J. T. Lee, VHeadline.Com.

*** Eva Golinger alerta contra la propaganda negra.

*** Chávez: El camino es la democracia revolucionaria

ABN.

*** THIS MEANS A NUCLEAR WAR.

*** SOBRE LA REVOLUCION LATINOAMERICANA
REFORMA O REVOLUCION.
Emancipación.Org.

*** USA current account deficit funded from offshore secret accounts in the Caribbean

THE INTERNATIONAL FORECASTER editor Bob Chapman.

*** Vientos de cisma sobre la Iglesia Católica
Sanjay Suri
IPS.




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GUERRA DE GUERRILLA CONTRA LA


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Para razones científicas, estamos analizando la calidad y la veracidad de la información y las noticias nacionales e internacionales sobre las realidades venezolanas.

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FORO: LA REVOLUCIÓN BOLIVARIANA



Venezuela


Le destin des Etats-Unis est de semer la misère en Amérique, par Franz J. T. Lee.
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20 mars 2005


Aporrea, 29 janvier 2005


A l’époque de Simon Bolivar, la glorieuse Révolution Anglaise, la Révolution Nord-Américaine, la Révolution Française et la Révolution industrielle Britannique produisirent des effets durables à l’échelle mondiale sur les idées politiques, la morale sociale et la pratique révolutionnaire de tous les grands hommes. C’était le temps de la glorieuse victoire du capitalisme bourgeois-démocratique sur l’esclavagisme antique et le servage féodalo-absolutiste.

Ces changements révolutionnaires momentanés eurent un impact prolongé sur les perspectives politiques, les gouvernements et la liberté des diverses classes sociales, mais aussi sur les mentalités des sujets coloniaux et des peuples dominés par l’Europe, en particulier en Amérique du Sud et aux Caraïbes, comme on peut le vérifier dans la pensée politique de John Lock, Thomas Paine, Charles-Louis Montesquieu, Jean-Jacques Rousseau, John Stuart Mill, Simon Bolivar, Thomas Jefferson, etc.

Tous furent profondément influencés par les principes démocratico-capitalistes, sociaux et moraux de l’ancienne Grande Charte, la fameuse Charte Anglaise des Garanties Individuelles (1689), de la Déclaration (Nord) Américaine d’Indépendance (1776), de la Déclaration Française des Droits de l’Homme et du Citoyen (1789) et de la Charte Etasunienne des Garanties Individuelles (1791). Bien entendu, l’Histoire a permis de vérifier bien des fois, et c’est encore plus vrai aujourd’hui, que l’intention des classes dominantes capitalistes n’est pas d’appliquer ces droits humains et libertés aux peuples coloniaux et néo-coloniaux.


L’idéologie libérale-démocratique qui procède de ces événements historiques a débouché sur l’Indépendance Nord-Américaine ; en France, où lutta Francisco de Miranda, elle aboutit à la monarchie constitutionnelle et au despotisme démocratique ainsi qu’à l’empire napoléonien. Au-delà, un nationalisme virulent et contagieux s’est répandu en Europe et dans d’autres régions, tout particulièrement en Amérique latine, au moyen de guerres sanglantes d’une conquête féroce, mais aussi d’une lutte pour l’indépendance nationale, inspirée par l’ "Esprit du Monde" de Hegel monté à cheval, à savoir par Napoléon Bonaparte. Il a été temporairement contenu à l’époque du Congrès de Vienne et du Congrès d’Europe, mais a refleurit avec les révolutions de 1848.


En Amérique du Nord, les "pères fondateurs" dénoncèrent avec force la Couronne Britannique. Ainsi Thomas Jefferson [1] :

"On dit parfois qu’il n’est guère possible que les hommes se gouvernent eux-mêmes. Doit-on alors se reposer sur un gouvernement extérieur ? Les rois seraient-ils des anges destinés à gouverner ? L’histoire tranchera".

Ce commentaire de Thomas Paine [2], considérant l’histoire, nous renvoie aux actuels "comportements sauvages" de la clique de Bush et des EU comme "chefs des bandes de pillards" :

"... si nous pouvions sortir des ténèbres les temps obscurs de l’antiquité, au sujet de l’origine des rois, de l’Etat et leur premier essor, nous trouverions qu’ils n’étaient rien d’autre qu’une bande de brutes insomniaques qui, par leurs comportements sauvages et la ruse se firent chefs des bandes de pillards, terrorisèrent les faibles et les sans-défense et leur firent payer leur sécurité" (Cité dans : Murray N. Rothbard, 1977 ; "Robert Nozick and the Immaculate Conception of the State, Journal Of Libertarian Studies, vol. 1, n° 1, p. 45).

Dans son ouvrage "La crise" (1776-1783), qui marqua les débuts de la Révolution Nord-Américaine, Thomas Paine décrivit les temps révolutionnaires turbulents. En syntonie avec les idées anticoloniales du Libertador Simon Bolivar, Paine était fortement anitesclavagiste, et un des premiers révolutionnaires démocratiques à plaider pour une organisation mondiale de la paix et pour la constitution d’un système de protection sociale des classes sociales défavorisées, appauvries et des personnes âgées. Ces idées politiques, en particulier celle qui étaient anti-religieuses, n’étaient pas au goût des autres "pères fondateurs" du capitalisme nord-américain. Il exprima ainsi le sentiment de cette époque : "Nous vivons des temps qui mettent à l’épreuve les âmes des hommes".


C’est vrai aussi pour notre époque, en particulier au Venezuela. Nos corps, nos esprits, notre praxis et notre théorie révolutionnaire sont à l’épreuve. Dans cet esprit révolutionnaire une autre voie émancipatrice, complètement neuve, parlant de "miracles" à venir, a résonné dans tout l’Amérique du Sud et Centrale :

"Peut-on imaginer qu’un peuple qui vient de s’émanciper est capable de s’élever dans les hautes sphères de la liberté, sans comme Icare, brûler ses ailes et tomber dans l’abîme ! Un tel miracle est inconcevable et sans précédents. Aucune probabilité raisonnable ne peut soutenir pareille espérance" (Simon Bolivar, in Lettre à un habitant de la Jamaïque, 6 septembre 1815).

Les Vénézuéliens ont accompli trois "miracles" en ligne, revalidant le pouvoir citoyen d’un "peuple qui vient de s’émanciper", par la résistance révolutionnaire : en avril 2002 contre le coup d’Etat, en décembre 2002 contre le sabotage pétrolier et en août 2004 en ratifiant leur Président Bolivarien dans le référendum révocatoire.


Il ne fait pas de doute que Simon Bolivar était préoccupé par le futur de l’humanité et de sa préservation dans le système capitaliste à venir :

"Durant l’enfance de l’humanité, quand elle était absorbée par l’incertitude, l’ignorance et l’erreur, était-il possible de prévoir le type de système à adopter pour sa préservation ?".

Prévoyant l’immensité des tâches émancipatrices de la Révolution Bolivarienne, il citait ce mot de Montesquieu :

"Il est plus difficile de tirer un peuple de la servitude que d’en asservir un libre" (Lettre à un habitant de la Jamaïque)


La pensée politique [3]du Libertador Simon Bolivar

A l’instar de nombreux révolutionnaires de ce qu’on a appelé plus tard le "Tiers-Monde", comme par exemple Ernesto "Che" Guevara de la Serna, Simon José Antonio de la Santisima Trinidad Bolivar était issu de la classe supérieure aristocratique. Né à Caracas le 24 juillet 1783 de Don Juan Vicente Bolivar y Ponte et de Doña Maria de la Concepcion Palacios y Blanco, il est mort le 17 décembre 1830.


Comme pour le Mahatma Gandhi, pour permettre la comparaison philosophico-historique, nous n’aborderons ici, de manière très générale, que les positions sociales, politiques et morales de Bolivar.

Dans son article "La Republica Bolivariana" (Mount Pleasant ; 1995) en ligne dans "La Biblioteca Virtual de Simon Bolivar", www.geocities com Miguel Centellas définit comme suit l’essence politique de sa philosophie sociale :

"Simon Bolivar était un Républicain convaincu. S’inspirant des idées de l’Antique République Romaine et de la pensée politique anglo-française, combinées à ses propres idées personnelles, Bolivar a forgé sa conception d’un gouvernement républicain où s’entremêlent les idéaux des libertés civiles des Lumières et la vision gréco-romaine des vertus et limites civiques de la volonté populaire".


Tout comme aujourd’hui Chavez et la Révolution Bolivarienne dans sa totalité, Bolivar condamnait catégoriquement les empires mondiaux hégémoniques et impérialistes :

"Bolivar rejetait à la fois le gouvernement monarchique et le gouvernement impérial, les considérant inadaptés à l’Amérique espagnole et contraires aux principes de liberté et d’égalité.

Comparant Monarchie et République, il se prononce pour cette dernière, considérant que ‘ l’intérêt bien compris d’une République est circonscrit dans les limites de sa conservation, de sa prospérité et de sa gloire. Comme la liberté exclut la domination, justement son contraire, rien ne stimule les Républicains à étendre les confins de leur nation au détriment de leurs propres ressources’ (Lettre à un habitant de la Jamaïque). En Amérique, des monarchies n’éviteraient pas le piège des guerre territoriales, de succession et de pouvoir comme en Europe". www.geocities.com/Athens

Quelle analyse scientifique, sociale et bolivarienne juste, quelle vision transhistorique de la vérité et de notre crise mondiale contemporaine !


Bien sûr, comme Miranda, Bolivar s’appuie sur l’idéal tricolore de la République Française : Liberté, Egalité, Fraternité. En cela, il est bien un fils de son époque, influencé par l’ordre social bourgeois d’alors, comme par exemple par l’optique capitaliste des Lumières relative aux libertés civiles que sont l’égalité politique et la liberté religieuse, représentées par Rousseau, Stuart Mill, Bentham, Locke, etc. De plus nombre de ses idées concernant les responsabilités civiles ont pour origine directe Platon et Cicéron.

Dans le domaine éducatif, inspiré par son maître Simon Rodriguez, en particulier par son "Essai sur l’Education Publique", Bolivar a posé les fondements des "Missions éducatives" actuelles ainsi que d’autres mesures engagées par le gouvernement bolivarien destinées à rééduquer les masses afin qu’elles deviennent vraiment les protagonistes sociaux de la vie publique d’une démocratie participative. Voyons, comme nous l’avons fait pour Gandhi (cf. La Filosofia Social de Mahatma K. Gandhi y su relevancia a Nivel Global, por Franz Lee, in Aporrea 24-01-05, http://aporrea.org/damaletra.php ?docid=11656), sur quels principes de base repose la philosophie politique républicaine de Bolivar.


Principes de base de la philosophie sociale de Bolivar

Miguel Centellas a résumé les principes politiques de Bolivar de la manière suivante :

1. L’ordre est la nécessité la plus importante

2. Un pouvoir législatif tri-caméral disposant de pouvoirs larges et variés est constitué par :

2.1 Un sénat héréditaire et professionnel

2.2 Un corps de contrôleurs représentant l’ "Autorité Morale" de l’Etat

2.3 Une Assemblée Législative élue par le peuple

3. Un Exécutif à vie appuyé par un Cabinet actif ou des ministres

4.Un système judiciaire détaché du législatif

5. Un système électoral représentatif

6. Autonomie militaire


Quelques remarques là-dessus. Dans son Manifeste de Carthagène (du 15 décembre 1812), Bolivar a insisté sur la nécessité de rétablir l’ordre social, tâche principale d’une société révolutionnaire, sans "ménager les lois ou constitutions (moribondes)", et ce jusqu’à l’instauration du bonheur véritable et de la paix. C’est aussi précisément la tâche principale de l’actuel gouvernement de Chavez au Venezuela.

Il était convaincu que "sans ordre et stabilité le chaos en résultant détruirait ce que les héros de la révolution avait établi par leurs luttes, la souveraineté politique" (Centellas). Cela vaut également pour la situation critique dans laquelle se trouve le Venezuela révolutionnaire actuel. Bolivar en concluait que les futures nations latino-américaines nécessiteraient "l’attention de gouvernements paternels pour guérir des blessures du despotisme et de la guerre" (Lettre à un habitant de la Jamaïque) et que "sans responsabilité ni restrictions la nation tombe dans le chaos" (Message au Congrès de Bolivie). Contrairement au pacifisme actif qui a prévalu ailleurs, Simon Bolivar a privilégié, en tant que soldat du "pouvoir citoyen" et en défense de la souveraineté de l’Amérique latine, l’ "usage de la force pour libérer les peuples ignorants de leurs droits (Manifeste de Carthagène).

Après l’obtention de l’indépendance de l’Espagne, il considérait que la seconde phase de la révolution était la conquête du véritable pouvoir politique. Sans doute, la véritable indépendance sociale n’est possible que dans le contexte d’une intégration économique de la Grande Colombie. C’est dans ce cadre que les peuples hispano-américains doivent organiser les forces populaires et entretenir moralement leurs vertus civiques. C’est ici que se rencontrent Bolivar et Gandhi. C’est là l’essence sociale de tous les projets sociaux bolivariens en cours.

Etant fondé sur le Platonisme, il est logique que le Bolivarisme mette l’accent sur le summum bonum ("Le souverain bien" de Sénèque dans sa "Lettre à Lucilius", et la "connaissance de Dieu" de Spinoza dans son "Ethique", Propos XXVIII, ce concept philosophique sert de fondement à une "théorie de la justice" moderne, ndt) au niveau social, le bien commun, mais à la différence de Gandhi, la question est sociale au-delà de l’individu. "Les expressions démocratiques illimitées nuisent au bien-être général de l’Etat et de la Nation, peuvent conduire en définitive à la perte de liberté individuelle" (Centellas).


Procédant de l’utilitarisme de Bentham et Stuart Mill, Bolivar en déduisait au sujet du bonheur humain :

"Le plus parfait des régimes politiques, c’est le régime qui crée la plus grande somme de bonheur possible, la plus grande somme de sécurité sociale et de stabilité politique. Grâce aux lois édictées par le 1er Congrès, nous sommes en droit d’espérer que le bonheur sera la dot de la nation vénézuélienne ; et grâce aux vôtres, nous devons pouvoir nous flatter que la stabilité et la sécurité rendront ce bonheur éternel. Il vous appartient de résoudre ce problème : après avoir brisé toutes les entraves de notre oppression passée, comment et par quel prodige pourrons nous éviter que nos vieilles et dures chaînes ne se changent en armes contre la liberté ?" (Discours d’Angostura).

Il ajoute autre part qu’il s’agit de "modeler le caractère d’une nation et de la conduire à la grandeur, à la prospérité et à la puissance" (Essai sur l’Education).

En ce qui concerne le type de gouvernement qu’il concevait, nombre de ses idées sont puisées à la Politeia de Platon (évitons la traduction contestée du mot grec politeia par "constitution", de Monsieur Giscard d’Estaing dans la reprise tronquée qu’il fait d’un propos de Thucydide pour sa Constitution Européenne, ndt), comme par exemple celle consistant à éduquer les futurs Sénateurs de la République dans "un collège spécialement destiné à instruire ces tuteurs et futurs législateurs de la Nation... Dès leur enfance ils sauraient à quelle carrière la Providence les destine" (Discours d’Angostura).

Pour la conservation de l’autorité morale de l’Etat, Bolivar propose un corps législatif spécial, les "Contrôleurs". "Les Contrôleurs sont conçus pour agir de manière similaire à la Cour Suprême des Etats-Unis, bien qu’il ne s’agisse pas d’un corps juridique". Les Contrôleurs de Bolivar "sont les procureurs contre le gouvernement de la défense de la Constitution et des droits populaires" (Message au Congrès de Bolivie).

Bien que de manière incomplète, Bolivar voyait dans ce corps un nouveau pouvoir de l’Etat, qui doit "exercer l’autorité la plus crainte mais la plus sublime" (Message au Congrès de Bolivie). Il est conçu pour protéger le peuple, la souveraineté et les droits civils contre tout abus immoral d’un gouvernement corrompu.

Ce bras de la législature fonctionne afin de maintenir et "sauvegarder la morale, les sciences, les arts, l’éducation et la presse" (Message au Congrès de Bolivie). Alors que les Assemblées créent les lois, que le Sénat est le gardien de la vertu républicaine, les contrôleurs sont les protecteurs du peuple et de ses droits civils contre les abus gouvernementaux. Ils doivent aussi protéger le peuple des dommages psychologiques que peuvent causer les campagnes de désinformation et la guerre de l’information, afin de sauvegarder la morale sociale..." (Message au Congrès de Bolivie).


En définitive, si on étudie attentivement la théorie de l’Etat de Bolivar, avec sa référence occasionnelle à Montesquieu, on peut observer qu’il admet la possibilité qu’il n’y a pas de recettes classiques pour établir les lois et les institutions politiques. On rencontre aussi l’idée que les révolutions sociales sont différentes les unes des autres : selon le lieu, selon l’époque et selon le peuple. Ces différences valent aussi pour la révolution sociale que conduit actuellement l’Etat bolivarien.

Nous pourrions poursuivre en écrivant des volumes entiers sur le génie humain de Bolivar, sur sa pensée politique et sa philosophie sociale, mais ce qui précède devrait suffire pour éclairer sur la grandeur transhistorique de ses visions libératrices, sur sa pensée et sa philosophie, et sa portée émancipatrice pour la lutte révolutionnaire éternelle contemporaine contre le fascisme mondial [Pour des informations additionnelles factuelles, consulter, en français : Simon Bolivar, L’espérance de l’univers, par Salcedo-Bastardo, Paris, Unesco, 1983 ].

La critique devrait honorer tout esprit ou homme d’Etat grandiose, mais elle doit être sublime et venir des sommets scientifiques et philosophiques atteints par un/une libéra-teur/trice. Une critique constructive de l’oeuvre titanesque de Bolivar excéderait les limites de ce bref article. Un autre titan historique, Karl Marx, s’y est essayé, dans un article essentiellement descriptif et de surcroît mal renseigné pour "The New American Encyclopedia", vol. III : "Bolivar y Ponte". www.mlwerke.de/me/me14/me14_217.htm


Concluons par cette mise en garde écrite il y a près de 2 siècles au sujet de la future plaie impérialiste et fasciste des Etats-Unis, et qui traduit la force théorique transhistorique de Simon Bolivar et de la Révolution Bolivarienne conduite par le président Hugo Chavez Frias :

"Les Etats-Unis paraissent devoir être destinés par la Providence à semer la misère en Amérique au nom de la liberté".


Franz J.T. Lee est professeur de philosophie et de sciences politiques à l’université des Andes (ULA) à Mérida, Venezuela. Voir son site : www.franz-lee.org/


-  N.d.t : Titre de l’ article inspiré de l’annonce prophétique de Simon Bolivar : "Les Etats-Unis paraissent destinés par la Providence à semer la misère en Amérique au nom de la liberté" (Lettre du 5 août 1829 au Colonel Patrick Campbell, ministre de Grande Bretagne en Colombie).


-  Source : http://aporrea.org/damaletra.php ?docid=11745

-  Traduction du castillan par Gérard Jugant pour Révolution Bolivarienne N° 9

 
http://www.legrandsoir.info/article.php3?id_article=2147



Published: Tuesday, April 19, 2005
Bylined to: Franz J.T. Lee

Venezuela: How to avoid an Indonesian Massacre here!

University of Los Andes (ULA) professor Franz J. T. Lee writes: Across history, across the last centuries, Colonialism, Global Capital, Corporate Imperialism, the Big Powers, all ruling classes, brutally and violently at all times defended their class interests: their self-created, democratic rights to plunder the world, to dispossess billions of human beings, to dominate them by State Power, to discriminate them socially, to murder their leaders should they resist, to massacre any social sector, any amount of rebelling peoples, millions, to militarize continents, to destroy humanity itself, thus, converting the world into a haven of bodily denaturalized and mentally dissocialized toiling, consumer Zombies.

The military colonial and neocolonial blood-hounds ferociously tore peoples apart, heinously they "pacified" the protesting natives, criminally they wiped out millions of indigenous peoples, massacred still surviving ancient folks, drove millions of Africans, Chinese and Indians into merciless slavery, and, to crown it all, ideologically poisoned their minds and souls for centuries to come with European Christianity, religious morals and values.

The current 15 variations of the CIA, the British Secret Service, CESID, Mossad, "paramilitares", mercenaries, "death squads" etc., are all the bloody successors of a galaxy of past war mongrels.

Since millennia this world was ruled violently by social order; the very exploitative labor system being the major man-killer of all times, it has hundreds of millions on its bestial historical record.

No cruel slave driver, no pharisaic feudalist werewolf, no blood-sucking imperialist vampire ever stepped down peacefully from their opulent, privileged thrones.

  • This golden rule of class struggle can be verified daily in Venezuela, by every single citizen; even more so in Palestine, Colombia and Iraq.

Since centuries ferocious class struggles terrorized planet Earth, never ever existed real, true social peace, humane dialogues between the contending, clashing forces, any solidaric reconciliation among the participating, antagonistic class warriors. Anything else was just pipe-dreams, illusions, strategy, tactics or diplomacy, in the end the naked truth revealed the historical terrorist realities.

Hence, nearing Venezuela, and contemporary reality, the North American CIA, and its global counterparts, over the last decades was in the front-line to guard metropolitan, capitalist, imperialist class interests. Like Big Brother, it is everywhere.

In Guatemala, for instance, it operated inside the very army, it maintained torture chambers, it killed thousands of civilians mercilessly. Its lackeys lived in the US Embassy, in five star hotels, in the barrios, in the beds of the freedom fighters. Working together with the secret G-2, it murdered left and right, including the popular guerrilla leader Efrain Bamaca Velasquez.

In 1954, after overthrowing Arbenz's government, the CIA handed over its "death lists" to the new government, so that all resistance militants could be eliminated. Similarly, in Chile, between 1971 and 1973, it had compiled arrest lists of thousands of opponents.

Currently in Venezuela such lists exist, President Chavez tops this list urgently to be eliminated.

Between April 11 and 13, 2002, the Venezuelan version of the infamous Indonesia Massacre of revolutionaries was awaiting us. The list of names of the first thousand to be slaughtered was already compiled, and a thousand more per coming month was programmed.

It failed, but there are more to come.

In the Indonesian case, declassified documents, including statements made by the very CIA and State Department officials, also serious international research work, revealed that "elimination" lists of specific members of the Communist Party of Indonesia were compiled long before. According to estimates, the abortive coup attempt within days took 250,000 to 1,000,000 lives, and eventually led to the overthrow of President Sukarno's legitimate government.

If President Chavez did not return, we could imagine where most of us would be today! This should never happen here, hence, beware!

This should be an eye-opener for all the traitors and counter-revolutionaries that work knowingly and unknowingly in the very ranks of the Bolivarian revolutionary movement for the CIA to overthrow Venezuela's legitimate government.

As a golden rule, whenever the CIA does not need a traitor anymore, before he could betray the very CIA itself, he is being eliminated too.

Please, let us take the Bolivarian Revolution very seriously, it is a matter of Life and Death!

In fact, the historical background to the Indonesian Massacre demonstrates a lot of similarities of how the CIA has been, and still is operating here in Venezuela. The USA, via the CIA funded an opposition political party; sponsored an aborted military coup in mid-1958, planned the assassination of Sukarno in 1961, it rigged the US intelligence reports, to get permission for covert actions, of course, aided by the international mass media.

All across the "Third World" we could detect this imperialist terror and terrorism that guard the ruling class interests of a few corporate families that own and control the world. Over the last six years, here in Venezuela, we have already tasted all the dirty tricks and murderous machinations of North American militarism and violence by social order.

If we are really against "terrorists", then, officially we have to mention them all, especially the father, the lair of all vipers.

Until now, the Bolivarian Revolution was just less violent than others, however, at no time it was peaceful. From the onset, the USA, its CIA and its "opposition" lackeys here, never have given the Venezuelan government a break. By all types of terrorist attacks it threatened, slandered, sabotaged its democratic, revolutionary endeavors.

In fact, nothing else can be expected by real, true revolutionaries; it is simply the brutal logic of global, fascist class rule. Day and night, every second, the US Department of State, the CIA, are preparing and planning the next vicious blows. Currently, we are experiencing the relative calm before the next barbaric storm. Now, more than ever, we cannot afford disunity, political vendettas, triumphalism, negligence and irresponsibility.

Big Brother is awaiting the appropriate moment for its next master plan -- that is, when the Bolivarian Revolution is at its weakest point, that can only come from within, as a result of the plagues of still existing corruption, conspiracies, clientelism, impunity, of middle class and bourgeois conceptions, illusions and wild dreams about a lost parasitic "paradise" of the "Fourth Republic", or about milk and honey flowing in Miami, or about the savory flesh-pots of the CIA.

The sacred duty of a militant revolutionary is self-critique, to sense coming dangers, lovingly to warn in time, before it is too late.

Our President categorically stated that the "path is socialism", hence, why still the political circus of juggling around with worn-out concepts and conceptions like "ideology", "revolutionary democracy" or "social democracy"?

  • Although the quill is mightier than the sword, yet call Bolivar's sword a sword! And use it for the purpose why it has been made.

The Beast, the Super-Cowboy, understands, and always understood, only one single language. In an emancipated, global world, we will have enough time to talk about the wonderful democratic things, will cherish them. At the moment, we are at war, whether we know it or not, hence, there are no conditions for the realization of "world peace", we have to pave the road, have to clear the serpentine narrow path, with a Russian made rifle, if necessary.

  • In any case, in the first place, why did we buy those rifles at all?
  • Was it not for legitimate self-defense against global, fascist terrorism?

The North American capitalist and imperialist, the global fascist, is already at our very door-step, is in the Bolivarian Revolution itself. He does not use magic or voodoo; concretely, with arms of mass destruction, he is ready to devour our natural resources, water, oxygen, biodiversity, gas, oil, etc. Democracy, world peace, prayers, dialogues and class reconciliation will never stop him, never ever they did so, this he knows, that is why his army boot tramples on everything sacred.

Like in Cuba, what stopped him till now are our Intelligence, the audacious Sovereign, Armed Citizen Power, Armed Labor Power, Armed Labor Force, Class Struggle, the Armed Forces and as Castro said: an Armed Excellent Revolutionary Leader: Hugo Chavez Frias.

Franz J. T. Lee
franzjutta@cantv.net

Franz John Tennyson Lee, Ph. D (University of Frankfurt), Author, Professor Titular & Chairholder of Philosophy and Political Science, University of The Andes, Merida (Venezuela) -- http://www.franzjutta.com ; http://www.franz-lee.org ; http://www.geocities.com/juttafranz/publications00001.html

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19-04-2005
El ex-miembro de las Juventudes Hitlerianas gobernará la Iglesia Católica con el nombre de Benedicto XVI
El ultraderechista Joseph Ratzinger será el nuevo papa

El Mundo/BBC/Rebelión

La elección del nuevo pontífice se ha producido en la cuarta votación, en el segundo día de cónclave. La fumata blanca salió de la chimenea de la Capilla Sixtina a las 17.50 horas. Minutos después, las campanas han comenzado a repicar en la Plaza de San Pedro confirmando la esperada noticia.

No ha habido sorpresa, Juan Pablo II dejó atado y muy bien atado su sucesión, para ello eligió quien fué su mano derecha durante su mandato, el cardenal Joseph Ratzinger, ideólogo de la reacción eclesial tras el Concilio Váticano II.

Ratzinger nació en 1927 en el seno de una familia bávara tradicional. Su padre era policía y muy religioso.

Ratzinger debió interrumpir sus estudios al estallar la Segunda Guerra Mundial, durante la cual fue asignado a una unidad antiaérea en Munich siendo miembro de las juventudes hitleristas, algo a lo que -según él- fue forzado.

Sus simpatizantes dicen que su experiencia bajo el régimen nazi lo convenció de que el Vaticano debía tener una fuerte posición respecto de la verdad y la libertad.

Tras ser ordenado sacerdote, Ratzinger apoyó el Concilio Vaticano II en la década de los 60 y su espíritu de convertir a la iglesia en una institución más abierta.

Más tarde, siendo profesor en la ciudad alemana de Tubinga, Ratzinger vivió de cerca las protestas estudiantiles y hay quienes dicen que allí se definieron muchas de sus posturas ulteriores.

Por ejemplo, durante una de sus disertaciones ocurrió un incidente que lo marcó, según un testigo: los alumnos se levantaron y tomaron el micrófono en violación de las normas universitarias, algo que irritó a Ratzinger.

El Panzerkardinal, como le llaman en Roma, fue uno de los colaboradores más estrechos del Papa y, a menudo, considerado como el auténtico número dos de la Iglesia, por encima incluso del Secretario de Estado, cardenal Angelo Sodano. Profundamente asociado al pontificado del Papa polaco, la figura de Ratzinger pasará a la Historia como la del teólogo que le ayudó a poner orden en la Iglesia y a decapitar primero y domesticar después a la Teología de la Liberación.

En 1984, las condenas formales de la Teología de la Liberación realizadas por el cancerbero de la fe permitieron a la derecha católica dejar fuera de juego a toda una corriente innovadora en el campo pastoral, teológico, catequético y social, destrozando casi en el huevo la idea de una Iglesia más popular y más fiel al Evangelio de los pobres.

Ratzinger impuso una rigidez doctrinal total a la vida intelectual de la Iglesia y una dinámica de control a ultranza de los teólogos. Y el miedo se instauró entre sus filas. Amonestados, perseguidos, vigilados, en una institución intelectualmente inhabitable, los pensadores de la Iglesia optaron por marcharse (Leonardo Boff), callarse (Gustavo Gutiérrez) o romper la baraja (Hans Küng).

El culmen de la represión teológica se alcanza con la publicación del «Catecismo de la Iglesia católica» y, sobre todo, con la «Dominus Iesus», un documento de Ratzinger, en el que se atribuye en exclusiva a la Iglesia católica la posesión de la verdad y de la salvación. La vuelta del axioma tridentino de que «fuera de la Iglesia no hay salvación». Un documento tan desafortunado que hasta protestaron contra él varios cardenales.

Más aún, Ratzinger silenció con medidas autoritarias todas las cuestiones teológicas debatidas: celibato de los curas, estatuto del teólogo, papel de los laicos, praxis penitencial, comunión para los divorciados, preservativo contra el sida o fecundación artificial.

Impuso la tesis del romanocentrismo, descafeinó la colegialidad y el poder de las Conferencias Episcopales, reduciéndolas a meras sucursales de la Curia, y zanjó casi como dogmático el eventual acceso de la mujer al sacerdocio. En definitiva, Ratzinger desactivó el Concilio.

Y eso que en época del Vaticano II (1962-1965), Ratzinger formaba parte del ala progresista de la Iglesia, aunque pronto se pasó al bando conservador. En el cónclave ha dirigido al partido de la Restauración, el del tradicionalismo legalista, junto a la ristra de movimientos neoconservadores (Opus Dei, Comunión y Liberación, Legionarios de Cristo...). El wojtylismo sin Wojtyla.

A sus 78 años, el Panzerkardinal conserva el encanto de una gran personalidad. Otros, sin embargo, le dibujan como un Jano bifronte. A Ratzinger no le gusta el optimismo ni la fe en la bondad humana del Vaticano II. Le obsesiona el pecado y, como su compatriota Lutero, está «hipnotizado por el mal».

http://www.rebelion.org/noticia.php?id=14130




Opinión  

Publicado: Lunes, 18 de Abril de 2005
Articulo por: Franz J.T. Lee

El Socialismo: Su Relevancia práxico-teórica para la Revolución Bolivariana

Profesor de la Universidad de Los Andes (ULA) Franz J. T. Lee: Hoy, en Venezuela, la pregunta crucial es: ¿Qué es el camino anticapitalista real hacia el socialismo?

El año pasado, en mi publicación, Misión Marx y Engels, escribí: "Seguramente la revolución social de Venezuela no es marxista, por eso, se llama Bolivariana, pero, tampoco es anti-marxista, y por eso, es necesario también estudiar el pasado marxista para construir el futuro bolivariano, y también el pasado bolivariano para construir el futuro marxista, es decir, la totalidad del Socialismo, de la emancipación humana." http://www.franz-lee.org/files/titulo.html

El martes 12 de abril en el salón Simón Bolívar de la Universidad Bolivariana de Venezuela más de 500 personas asistieron al foro "Socialismo del siglo XXI". Excelentes ponencias fueron presentadas por William Izarra y Alan Woods. Lo siguiente es un aporte teórico a esta discusión socialista importantísima.

Antes de crear o inventar nuestro propio concepto del socialismo, es menester conocer las diversas teorías socialistas científicas y filosóficas de los siglos IX y XX, productos intelectuales reales de la negación dentro del mismo capitalismo global. El socialismo no solamente es un producto histórico del capitalismo mismo, aún más, es parte intrínseca de la globalización del trabajo asalariado, y por consiguiente, del capital.

Construir el socialismo en Venezuela ... y para ser verdaderamente exitoso, es decir, extenderlo a escala mundial ... es algo sumamente serio, es la declaración de guerra total al capitalismo actual, al imperialismo corporativo, y seguramente reaccionará con toda su fuerza violenta belicosa disponible.

He aquí un resumen general de todas las teorías socialistas marxistas principales del pasado.

Después de 1789, defendiendo los intereses proletarios, que también (aunque todavía no teóricamente) fueron expresados en la misma Revolución Francesa, los demócratas radicales jacobinos, bajo Marat y Robespierre, querían completar la revolución social burguesa. Así surgió la negación proletaria, la concepción práxico-teórica de la lucha de clases, dentro de la misma Revolución Francesa, que más tarde Marx y Engels -- ellos mismos fascinados de la Revolución Francesa, del capitalismo y de sus potencialidades mismas -- la formularían científica y filosóficamente en el Manifiesto Comunista (1848).

Es importante notar que la Revolución Francesa capitalista que ya comprende más de dos siglos, dentro de sí misma, en su esencia unilateral y existencia contradictoria inherente, contiene dos lados, la afirmación capitalista y la negación proletaria -- ellas forman los límites de cualquier revolución social dentro del sistema laboral global actual.

De ahí que, en un mundo universalizado totalmente por la producción capitalista, explotadora, dominante, discriminadora, militarizada y alienante, lo decisivo es saber dónde, cuándo, por qué, para qué, para quiénes se hace y piensa la revolución social o socialista.

A fin de cuentas, no es el capital que produce el trabajo; la fuerza de trabajo, al contrario, produce el capital, la riqueza, el poder.

El problema principal de la Revolución Bolivariana es, que el capital transnacional y las clases capitalistas corporativas globales actualmente tienen que destruir la naturaleza física ya agotada y las fuerzas de trabajo manuales latinoamericanas ya obsoletas por millones. En el pasado, principalmente la fuerza de trabajo física humana ha producido el gran capital que ahora amenaza al mundo, por ejemplo, a América Latina, con el ALCA. El Trabajo mismo, la Alienación per se, ha generado la acumulación del capital mundial, el globofascismo actual.

Regresando al hilo rojo, de todos modos, este concepto burgués radical proletario socialista de "la revolución", se halla en abierta contradicción ante el concepto formulado por los teóricos burgueses en vísperas de la Revolución Francesa. Reveló que una revolución social objetiva necesita de revolucionarios subjetivos. Digamos, irónicamente, afirmando la patria moderna, que esto constituyó el logro político de la burguesía radical cuando aún era joven y revolucionaria. Los representantes modernos de la alta burguesía internacional en Miami, como los Cisneros, Mendozas y Capriles, cuando se refieren a las actividades „dictatoriales“ de los „terroristas“ y „oficialistas“ en Venezuela, olvidan esto deliberadamente.

De ahí que es menester notar que la palabra y el concepto de la revolución recibió su connotación política con el origen mismo del capitalismo. Similarmente, como no hay racismo sin capitalismo, y no hay capitalismo sin racismo, análogamente, no hay capitalismo sin revolución, y no hay revolución sin capitalismo. La revolución es la quintaesencia del capitalismo, es su afirmación inherente, es su conditio sine qua non de existencia, de globalizarse, de realizarse. Y viceversa, el producto transhistórico de la Revolución Franco-Inglesa (1789 - 1830) es el capitalismo, el modo de producción capitalista.

(Véase: Marx y Engels, El Manifiesto Comunista. Allá está explicado la revolución capitalista como el fons et origo del comunismo, la dinamo sistémica de la lucha de clases, el objetivo histórico final, el espíritu del mundo del proceso de producción, la auto-realización del Trabajo.)

Como ya verificado científicamente, ninguna Revolución puede sobrepasar el Capitalismo, y ningún Capitalismo por medio de la Revolución puede traspasar el Rubicon creativo hacia la Emancipación Humana exógena. Por eso, con todo respeto y amor a todos nuestros compatriotas, como Lenin, Trotsky, Ho Chi Minh, Che Guevara, etc., es importante hacer notar que de facto todas las grandes revoluciones del siglo XX cum grano salis terminaron en el Capitalismo mismo, ahora, en el Globofascismo; y que, como nunca antes, el Capitalismo corporativo destructivo está revolucionándose, globalizándose, realizándose inexorablemente, es decir, aniquilándose.

Por lo tanto, la Revolución Bolivariana actualmente está experimentando su fase sumamente peligrosa, su contrarrevolución puntofijista indógena, su enemigo principal real. Tiene que radicalizarse, por eso, para el Presidente Hugo Chávez el único camino que queda es el socialismo, es la revolución socialista permanente mundial. De ahí que, deberíamos saber con precisión lo que realmente es el socialismo.

Ahora o nunca, tenemos que definir, aclarar el proceso histórico real de la Revolución Bolivariana. "Este proceso es catalogado ideológicamente como indefinido, porque no asume el marxismo como ideología orientadora del proceso. Hay que aclarar, sin embargo, que si bien no se declara marxista, tampoco se declara antimarxista." (Marta Harnecker, sobre la Revolución Bolivariana.)

Ahora bien, veremos las teorías marxistas de la Revolución: desde la Comuna de París de 1871 hacía la Revolución de Octubre de 1917

La Práxis-Teoria revolucionaria de Marx y Engels

Como dijimos anteriormente, durante la „Revolución Gloriosa“ de 1688, el término revolución logró su significación como evento político singular. La Revolución Francesa ha demostrado que todas las revoluciones sociales son revoluciones „deseadas“. Así, al concepto revolución se le asigna un elemento político subjetivo. Esto quiere decir que los revolucionarios y la consciencia revolucionaria son elementos esenciales de una revolución social; de hecho, constituyen prerequisitos para ponerla en marcha. Con los antecedentes de esta experiencia histórica de la Revolución Francesa, Carlos Enrique Marx (1818-1883) y Federico Engels (1820-1895) han desarrollado la Práxis-Teoría revolucionaria del Socialismo Científico-Filosófico, tal como está expresada en el Manifiesto Comunista de 1848. Esta línea de tradición revolucionaria se continuó en Europa desde 1789 - 1830 - 1848 - 1871 - 1905 hasta 1917.

Heinz Rudolf Sonntag, en su libro Marx y Lenin. Acerca de la Sociología de la Revolución, dice:

„‘La cuestión social’, ‘el movimiento social; ‘la revolución social’, son categorías que predominan en el lapso de 1848 a 1918 y ello no puede pasarse por alto. El problema de la ‘revolución social’ se convirtió en problema clave. En torno a este fenómeno giraba el pensamiento del siglo XIX, sin que importara la diferente valoración que se le daba, ni tampoco la posición que se tenía frente a él. Marx está al principio de este desarrollo, Lenin al final. Al comienzo se concibió la ‘revolución social’ como una parte del ‘movimiento social’; como más o menos inevitable, como transformación de una situación social en otra“. (Heinz Rudolf Sonntag; Marx y Lenin. Acerca de la Sociología de la Revolución. Caracas: U.C.V., 1974, p. 19.)

Marx formuló su teoría de la revolución socialista en los años 1840-1848 como un programa para la futura revolución democrático-burguesa en Alemania. El rezago histórico de Alemania frente a los países burgueses occidentales vecinos (Inglaterra, Francia) daba a la revolución alemana una posibilidad histórica: no sólo recuperar la „emancipación política“ tal como la habían realizado los revolucionarios jacobinos en Francia, sino transcender hacia la „emancipación humana“, superando de esta manera la contradicción entre Ciudadano y Burgués. En el contexto de la pregunta acerca del sujeto de tal revolución no es únicamente Marx quien realiza la transición de un ideólogo burgués radical a un teórico de la revolución socialista, sino simultáneamente la transición del socialismo utópico al socialismo científico, que puede determinar y lograr un puente de la práxis entre la critica del presente y la utopía del futuro al mostrar, cómo la necesidad del presente reúne la confraternidad de la humanidad pensante y sufrida, liberando de esta manera a la sociedad humana de los grillos del modo burgués de producción.

Habrá dos partidos que se encontrarán siempre unidos en un proceso revolucionario: un partido pequeño-burgués que busca la terminación rápida de la revolución y un partido proletario impulsando más y más la revolución hasta que todas las clases más o menos poseedoras sean depuestas del poder, el poder estatal conquistado por el proletariado y la asociación de los proletarios no solamente en un país, sino en todos los principales países del mundo, sea tan adelantada que por lo menos las fuerzas productivas principales se concentren en las manos del proletariado.

Esta declaratoria de la permanencia de la revolución que entonces representaba el programa común de la Liga de los Comunistas y de los Blanquistas contiene los siguientes criterios de la revolución socialista:

a) La conquista de la hegemonía del proletariado en la revolución burguesa (históricamente rezagada).

b) La instalación de la dictadura del proletariado, es decir, la conquista del poder estatal con fines de expropiación y reorganización de los medios de producción.

c) La internacionalización de la revolución para lograr la cooperación entre las sociedades dominantes altamente desarrolladas pero dominadas por el proletariado, con el fin de impedir que el comunismo se convirtiera sólo en una generalización de la miseria y de la escasez que a su vez tuviera como consecuencia y, de manera inexorable, nuevas desigualdades, la formación de clases y la institución de un aparato opresivo frente a las mayorías populares.

Por lo general, acerca de la práxis-teoría de la revolución de Marx y Engels, puede decirse lo siguiente:

a. Marx fue el primer autor que describió la esencia de los cambios sociales fundamentales, como el resultado de la contradicción entre las fuerzas de producción en desarrollo y las relaciones de producción obsoletas. En una cierta etapa de desarrollo, las fuerzas sociales materiales de producción entran en contradicción con las relaciones de producción existentes, es decir, las relaciones de propiedad dentro de las cuales ellas se habían desarrollado hasta entonces. Después de ser formas evolucionistas originales de las fuerzas de producción, estas relaciones de producción se convierten ahora en cadenas de las mismas. El resultado es que se inicia una época de revolución social.

b. Un modo de producción nunca desaparece antes de que todas sus fuerzas de producción estén desarrolladas. Nunca aparecen nuevas y mejores relaciones de producción, antes de que las condiciones materiales de existencia, necesarias para su nacimiento, no estén ya presentes, en forma embrionaria, en el antiguo modo de producción.

c. La revolución es caracterizada como un proceso, como una época. Generalmente, la violencia revolucionario-emancipatoria, es imprescindible para romper la vieja cáscara y dar a luz las nuevas relaciones de producción. Pero la violencia no es, necesariamente, condición sine qua non de las revoluciones sociales.

d. El concepto revolución como proceso, es comparado con el concepto práxis, con la revolución política. En el pasado, este acto político no ha ocurrido exactamente en el punto donde la concentración de las nuevas fuerzas de producción entran en contradicción con las obsoletas relaciones de producción. En este sentido, la Revolución de Octubre fue prematura, y la futura revolución de los Estados Unidos, bastante retrasada.

e. Marx y Engels opinaban que la revolución socialista se daría, simultáneamente, en todos los países „civilizados“, altamente industrializados: Inglaterra, Estados Unidos de América del Norte, Francia y Alemania. El mundo „no civilizado“ automáticamente se vería forzado a aceptar el modo de producción socialista. El marxismo ortodoxo no está haciendo una clara distinción entre socialismo y comunismo. Sin embargo, la Revolución Mundial que comenzó en octubre de 1917 no tomó el curso previsto por Marx y Engels.

f. Queda claro que dentro de la práxis-teoría marxista, de la revolución no puede haber un modelo de revolución paradigmático, generalmente válido. Tampoco existen las revoluciones clásicas.

g. El factor común de todas las revoluciones es, que las condiciones de explotación social se tornan tan insoportables para las masas trabajadoras, que la mayoría de ellas es preparada para poner su vida en juego, en revueltas constantes contra los gobernantes, que ya no son capaces de resolver los ingentes problemas sociales.

h. El único punto claro es, que con la Revolución Bolchevique de 1917, la época de la revolución social entre capitalismo y socialismo, quedó instaurada. En otras palabras, el proceso de la revolución proletaria mundial comenzó.

Esta revolución proletaria mundial, que se refleja en las actuales crisis internacionales del capitalismo, a escala global, tiene como elementos importantes: la revolución científico-tecnológica, el rápido desarrollo de las fuerzas productivas, y la lucha emancipatoria de las naciones, a escala mundial."  (Véase: Lee, Teoría-Práxis de la Revolución-Emancipación.)

La Práxis-Teoría de Revolución de Lenin y Trotsky

Los bolcheviques y los socialdemócratas alemanes descubren al comienzo de este siglo nuevamente la actualidad de la revolución que se desprende de los escritos de Marx en torno al año 1848. La Revolución Rusa de 1905 plantea a los socialdemócratas rusos y a la Segunda Internacional el problema acerca del carácter de ésta revolución: Se desarrollan tres concepciones:

a) La menchevique

b) La bolchevique

c) La del inspirador del primer Consejo de Obreros de Petersburgo, León Trotsky.

La teoría menchevique veía la tarea de la revolución limitada al derrumbamiento del poder Zarista y a la instauración de una República democrática-burguesa en cuyo contexto se desarrollaría el capitalismo ruso, mientras la democracia socialista rusa a través de la oposición y de la organización eliminaría las peores formas de explotación de los obreros rusos. Según los mencheviques, una revolución socialista no era procedente en una Rusia subdesarrollada, ya que presuponía un capitalismo avanzado.

La fórmula teórica revolucionaria de Lenin para la revolución era hasta la primera Guerra Mundial la de una dictadura democrática de obreros y campesinos; su interés se dirigía más que todo a las clases preparadas para la revolución, es decir, a los sujetos de la revolución en ciernes. Los cien millones de campesinos sin tierra saldrían de su casi-servidumbre, lucharían por el reparto de la tierra, cinco millones de obreros urbanos apoyarían con el arma de la huelga a la guerra campesina en las ciudades, pero con metas socialistas.

El resultado sería una coalición revolucionaria entre los partidos obreros y campesinos ya que la burguesía rusa debido a la peculiaridad del desarrollo ruso no jugaría ningún papel político independiente. La revolución burguesa la realizarían los obreros y campesinos, y sería conforme a sus métodos de lucha una revolución proletaria (en las ciudades). Además la revolución rusa encendería la señal para la revolución proletaria „pura“ en Europa Occidental.

La Práxis-Teoría Revolucionaria de Trotsky dio todavía un paso más allá y pronosticó en los años 1905-1906 que a partir de la coalición supuesta por Lenin tendría que seguir rápidamente una hegemonía del proletariado urbano, ya que la clase campesina pequeño-burguesa, dispensa y tradicionalmente desorganizada, a causa de la debilidad de la burguesía rusa, había de colocarse bajo la conducción del proletariado urbano, y a los obreros urbanos no les quedaría otro remedio, por sus propios intereses, una vez llegados al poder, que la destrucción de todo el conjunto de las instituciones capitalista-burguesas económicas y políticas y la instauración del colectivismo. Esto los traería en conflicto con los intereses clasistas de los campesinos pequeño-burgueses. Sin el apoyo de la revolución proletaria en los países capitalistas altamente desarrollados, la dictadura del proletariado en la Rusia atrasada no podría sostenerse. La suerte de la Revolución Obrera Rusa sería decidida a través de las luchas sociales en un contexto internacional.

Lenin se encontraba bastante cerca de ésta posición de Trotsky hacia la primera Guerra Mundial, después promovía a raíz de su regreso del exilio, a la segunda revolución, es decir, la revolución proletario-socialista (Las Tesis de Abril). Los eventos del año 1917 ocurridos en Rusia afirmaron plenamente las tesis trotskianas del año 1905. La toma bolchevique del poder, como se desprende claramente de los manifiestos y conferencias del primer congreso de la Comintern y de los congresos del Partido Comunista Ruso como también de los escritos de los líderes revolucionarios, se realizó bajo la esperanza de una expansión internacional rápida de la revolución socialista.

Las luchas fraccionarias en el Partido Comunista Ruso y en la Tercera Internacional en los años 1923-1929 giraban esencialmente en torno a la política exterior e interior correcta del primer Estado Obrero aislado, en interés del proletariado ruso e internacional. Bajo ruptura de la tradición bolchevique de los años 1917-1923 inauguró Stalin en el año 1924 una versión nueva del comunismo, nacionalmente limitado.

Sin embargo, no hubo desacuerdo de las fracciones en cuanto a la necesidad de una industrialización inmediata y rápida en Rusia. En lo que si no había acuerdo fueron los medios a utilizar con este fin.

La Tercera Internacional se creó como un instrumento de difusión de la revolución socialista. Desde el comienzo se debatía entre las fracciones la cuestión de la política de coaliciones en países desarrollados y subdesarrollados.

Ahora bien, para concluir, mencionemos la ideología "revolucionaria" de Stalin: parece haberle dado poca prioridad, ya desde muy temprano, a la propagación de la revolución internacional (compare: su Carta de agosto de 1923 a Zinoviev sobre las perspectivas de una revolución comunista en Alemania, en la cual recomienda „prudencia“).

Igual como se enfrentaban a comienzos del siglo el bolchevismo y el menchevismo, así seguían enfrentándose en las décadas 20 y 30 del siglo XX el estalinismo y el trotskismo. Para el consumo interno proclama Stalin, contrariamente a toda la tradición marxista, el otoño de 1924, la tesis relativa a la posibilidad del socialismo en un sólo país (Rusia). Stalin convirtió así en virtud nacional-comunista la autarquía impuesta: Rusia es capaz de continuar el socialismo/comunismo con sus propias fuerzas aún si la revolución socialista fracasara en el resto del mundo. El calificativo que dio Trotsky a esta posición, ya en el año 1928, fue el de una „teoría de consolación“ y de „opio para el pueblo“.

Esencialmente Socialismo significa en la realidad y en un contexto teórico-marxista: la producción abundante y la eliminación de la escasez de alimentos mediante la colaboración planificada de los países industrializados altamente desarrollados. Solamente así tiene sentido hablar del fenecimiento del Estado, de la liquidación de la desigualdad y de la desaparición de las clases sociales.

En el Tercer Milenio, en América Latina, en Venezuela, este proceso en su totalidad, debido a sus contradicciones inherentes, a causa del mercado mundial, de la competencia, centralización, monopolización y globalización del capital, se ha profundizado peligrosamente, así produciendo el globofascismo, el modo corriente de destrucción orwelliano, total, totalitario, amenazando la propia existencia de la especie.

LA REVOLUCIÓN BOLIVARIANA

Aprendiendo de Lenin: Estado y Revolución

Ahora bien, en lo que se refiere al primer intento de los Bolivarianos de derrocar el Estado Puntofijista en Venezuela, y después de capturar el Estado venezolano democráticamente a través de una serie de elecciones victoriosas, Lenin nos enseña lo siguiente: Según la teoría revolucionaria marxista (leninista), el Estado burgués (incluso el Estado colonial y neocolonial) constituye el instrumento de dominación política en las manos de la clase burguesa y sus respectivos representantes políticos en cualquier país del mundo, con el cual prevalece sobre la clase obrera, el campesinado y el lumpen-proletariado.

Sus características principales son la burocracia, la corrupción y el ejército permanente, que constituyen su “brazo armado”. La democracia representativa, no participativa, burguesa, con el sufragio universal, es, según Lenin, una gran farsa para distraer la clase trabajadora y desviar la atención del hecho, de que nada se gana con “democráticamente elegir”, cada cuatro o cinco años, el nuevo amo que reemplaza al anterior y que sigue explotando económicamente y oprimiendo políticamente a la gran mayoría de la clase trabajadora. Precisamente esto es lo que ha pasado aquí en Venezuela a través de las últimas décadas. También, se trata de destruir exactamente esta gran farsa del sufragio universal y de las elecciones o referéndos fraudulentos.

En vista de que, a largo plazo, dentro del sistema global, como Negación intrínseca del orden existente, ninguna revolución social es realmente posible dentro del marco de la democracia representativa y dentro del aparato estatal burgués, se plantea el problema de la relación entre la revolución y el Estado. Como se ha probado históricamente, la burguesía jamás va a ceder el poder político (ni económico) de manera pacífica (lo que precisamente hemos podido comprobar en el caso de Venezuela); y de la experiencia de la famosa “Comuna de París” en 1871, donde después de haber controlado por varios meses el poder político de la capital francesa, se desató una salvaje represión en contra de los trabajadores de la Comuna por parte de la “democracia burguesa”, que acabó con la vida de miles de trabajadores, se saca la conclusión de que no basta, que las masas, la clase trabajadora, se apoderen de la maquinaria del estado, sino que la tienen que destruir y romper. Esto, de manera mucho más radical y consecuente, Bakunin y los anarquistas han exigido.

En este contexto, en la época de la globalización, del "neoliberalismo salvaje", de la dominación socio-político-económica del complejo corporativo-industrial-militar, de la desaparición inexorable del Estado particular y de la soberanía nacional, en vísperas del surgimiento del Estado Internacional Único, o sea, el "Cuarto Imperio" estadounidense, entre otras cosas, es menester identificar y revisar con precisión científica el significado del Estado Venezolano -- la dinamo actual de la Revolución Bolivariana. Parcialmente el "clásico" Estado burgués venezolano -- debido a la Constitución Bolivariana, los planes de revolucionar la economía, las leyes respectivas, y la reconquista de PDVSA -- está herido mortalmente, como consecuencia de la fuerte lucha de clases, entendida en el sentido marxista, desatada entre una lumpen-burguesía internacional parasítica, compuesta por los Cisneros, Mendozas, Capriles y "activistas" de tipo Plaza Francia, y las clases pauperizadas, apoyadas por las Fuerzas Armadas Bolivarianas.

Ahora bien, según Lenin, las tareas más urgentes de una democracia obrera participativa para destruir los dos ejes fundamentales del Estado -- la burocracia y el ejército contrarrevolucionario permanente--, son, primero, establecer la libre elegibilidad y sobre todo la revocabilidad de los funcionarios y la rotación constante de puestos; y segundo, la organización del pueblo en armas y la supresión del ejército opresivo permanente.

Seguramente, aunque no exista referencia oficial a la teoría revolucionaria leninista, la revocabilidad de los mandatos públicos queda firmemente asentada en la Constitución Bolivariana. En cuanto a la rotación constante de cargos para precisamente evitar la fosilización y burocratización, ésta todavía no se perfila.

Respecto al delicado punto de la organización del pueblo en armas, cabe destacar, que este principio ha sido introducido en Cuba en función de su defensa ante los ataques constantes y feroces en contra de su integridad y soberanía - recuérdese la invasión estadounidense en la Bahía de los Cochinos, que el pueblo en armas junto a las Fuerzas Armadas, contrarrestó.

En el caso Venezolano actual, el pueblo puede considerarse armado en cuanto que las Fuerzas Armadas de la República Bolivariana de Venezuela ... y una posible reserva popular armada de 2 millones de personas ya planteada para el año que viene ... lo están firmemente apoyando, junto a su Constitución, dispuestos a defenderla; aún cuando en miras a la desestabilización promovida por la “oposición” adentro y afuera del movimiento revolucionario en coordinación con fuerzas extranjeras, y hasta en miras de una posible intervención militar extranjera, se perfila, bajo la figura de los reservistas, una creciente incorporación del pueblo a las filas del ejército, es decir, el Poder Cuidadano Soberano.

Quien, con todas sus deficiencias humanas, por primera vez transhistórica, científica y filosóficamente, es decir, práxica y teóricamente, ha explicado qué precisamente es el capital, el capitalismo, el colonialismo, qué son fenómenos como la religión, el mercado mundial, la plusvalía, el valor de cambio, la lucha de clases alias la revolución, era precisamente un rebelde europeo-radical, Carlos Marx.

De no considerar los actos y las ideas anti-capitalistas y socialistas de los verdaderos Carlos Marx, Federico Engels, Rosa Luxemburgo, Karl Liebknecht, V. I. Lenin, León Trotsky, Mao Tse Tung, etc., y su impacto libertador en el llamado "Tercer Mundo", es de perder totalmente la matriz revolucionaria de Josip Broz Tito, Ho Chi Minh, Ben Bella, Sam Nujoma, Robert Mugabe, Agostinho Neto, Amilcar Cabral, Walter Rodney, Samora Machel, Fidel Castro, Che Guevara, Salvador Allende, etc. Es decidir, sólo realizar la Afirmación burguesa dentro de la Revolución Francesa en contra de su inherente contradicción, es decir, su Negación proletaria, es escapar de una posible Transvolución Humana Global. Transcender la contradicción capitalista es Emancipación. Sobrepasar la Revolución misma es Emancipación. Esto es ser “ni marxista, ni anti-marxista” es sobrepasar los dos.

Finalmente, como hemos visto, con todas sus heridas y debilidades de un doloroso parto transhistórico y global, la joven Revolución Bolivariana es un producto de la resistencia heroica de los billones de Pobres de la Tierra contra el Croesus metropolitano globofascista de los Cielos Divinos. No importa cómo se llama, este proceso no lo parará nada ni nadie, porque la vida de la especie misma está en juego.

Entonces, actualmente todavía celebrando nuestra Victoria del 11-13 de abril de 2002, ¡Adelante Venezuela, y el Mundo, hacia nuestro Socialismo, a paso de Vencedores!

Franz J. T. Lee
franzjutta@cantv.net

Franz John Tennyson Lee, Ph. D (University of Frankfurt), Author, Professor Titular & Chairholder of Philosophy and Political Science, University of The Andes, Merida (Venezuela) -- http://www.franzjutta.com ; http://www.franz-lee.org ; http://www.geocities.com/juttafranz/publications00001.html

Más comentarios por Franz J.T. Lee

http://espanol.vheadline.com/readnews.asp?id=30948



Latest  

Published: Monday, April 18, 2005
Bylined to: Bob Chapman

USA current account deficit funded from offshore secret accounts in the Caribbean

THE INTERNATIONAL FORECASTER editor Bob Chapman writes: Friday had to be a nightmare day for the elitist manipulation cartel. Gold was up US$1.10 and silver down $0.04 as physical buying again stopped the cartel criminals cold. They just couldn't drive gold and silver lower.

The elitist media propaganda was going full blast with lots of talk of IMF gold sales. That has certainly kept many professionals on the sidelines.

The euro rose .90 to 129.42 and the dollar was down .50 to 80.49 ... the euro should have been up 1.80, the index down 1.00 and gold up at least $10.00 with silver up $0.35. They won't be able to hold this market forever.

We will have our way with them.

The best news of the day was Comex stocks dropped 150,000 ounces (on 1,500 contracts), the most since June 2004. The pros are finally catching on to what is going on and main street will soon follow as the Empire State survey shows the economy is slowing and inflation is picking up. As an example, March import prices rose 1.8%.

  • Another double warning not even reported except in the NY Times is that Venezuelan President Hugo Chavez Frias has decided that private oil companies must convert to joint ventures 51% owned by the government within six months.

The new companies will also have a 30% royalty rate ... not 16%.

As an afterthought, Palm Beach, Florida checked in with a $2.38 a gallon gasoline price ... Los Angeles is $2.60 ... all the biggies are in trouble, IBM, GM, Ford, GE, AIG and on and on.

Our current account deficit is being funded from offshore secret accounts in the Caribbean. No speculative or hedge fund manager in his right mind would be buying bonds seeking abnormal returns and a falling currency. It has to be a Treasury and Fed Ponzi scheme reminiscent of the Weimar Republic -- and at least the German's had an excuse.

These people have no excuses.

THE INTERNATIONAL FORECASTER
P. O. Box 510518, Punta Gorda, FL 33951, USA
Bob Chapman international_forecaster@yahoo.com

http://www.vheadline.com/readnews.asp?id=30914




 

Encuentro de solidaridad

Eva Golinger alerta contra la propaganda negra

Ofreció datos precisos de la intervención de Washintong en asuntos internos de nuestro país. La matriz va destinada a satanizar a Chávez. Telesur será vital.

Las campañas mediáticas de agresión contra Venezuela por parte de Estados Unidos, aumentarán en los próximos meses y ante esa realidad deben afinarse las estrategias de comunicación para enfrentar la avalancha de mentiras que desde ese país se tejen contra el proceso venezolano.

Así lo señaló la abogada Eva Golinger, durante la ponencia ofrecida en el III Encuentro Mundial d Solidaridad con la Revolución Bolivariana, como participante en la Mesa de Trabajo No. 5, en la cual se enfocó el tema de Democracia y Soberanía Comunicacional.

En la conferencia, matizada con datos precisos sobre las implicaciones del gobierno americano en la desestabilización política ocurrida en el país en los últimos años, Golinger, dijo que en estos momentos se aplica en Venezuela lo que califica como “propaganda negra”, que no es otra cosa que el uso de los medios de comunicación para crear matrices de opinión para fomentar divisiones entre grupos, e incluso entre países, con la finalidad de derrocar un gobierno y justificar las acciones que conlleven a ese fin.

Este tipo de propaganda la utilizaron los nazis en la II Guerra Mundial para llevar adelante las arbitrariedades contra el pueblo judío. Mediante estas tácticas se hace ver al presidente Hugo Chávez, tanto dentro como fuera de Venezuela, como “dictador, violador de los derechos humanos, responsable de la pobreza de los últimos años y enemigo de la libertad de información”.

Objetivo
Esta matriz de opinión, destinada a satanizar a Chávez, es difundida por los agentes norteamericanos dentro de su país y en otras regiones del mundo, para crear una imagen distorsionada del presidente venezolano y justificar cualquier acción que quieran emprender contra nuestra nación.

Un ejemplo de lo anterior son las recientes declaraciones de Condolezza Rice y Ronald Rumsfeld, en las cuales señalan que “Chávez es una amenaza para la región”, o que, “se está armando para iniciar una guerra”.

Eva Golinger, sustentó sus afirmaciones con datos precisos sobre la injerencia de personeros norteamericanos, como Otto Reigh, Roger Noriega, entre otros, en los sucesos más críticos de Venezuela en los últimos años. Al respecto leyó partes de documentos en los cuales quedaron escritas las sugerencias de Otto Reigh a varios gobernantes del mundo sobre lo que iba a acontecer en Venezuela.

De acuerdo a su apreciación la campaña contra Venezuela, es igual a la emprendida contra los sandinistas en Nicaragua, o contra Allende en Chile, incluso algunos personajes que participaron en las mismas, figuran hoy en día en altos cargos de las agencias de inteligencia estadounidense: Shapiro, John Negro Ponte y Roger Noriega.

Ante esta realidad es necesario que lo venezolanos se organicen para enfrentar la campaña mediática. “Lo mas importante es apoyar los medios alternativos como Telesur para difundir la verdad, pues la propaganda negra es muy peligrosa y hay que desmontarla. Hay que hacer énfasis en la comunicación, tenemos que adelantarnos a ellos, en vez de estar siempre a la defensiva”.




Chávez: El camino es la democracia revolucionaria

ABN 14/04/2005

Caracas,

Cortesía VTV

«El camino para avanzar en el proceso de desarrollo del país es el de la democracia revolucionaria», lo cual debe comenzar por cada uno con cambios en el modo de vida, insistió el Presidente de la República, Hugo Chávez Frías.

Esta reflexión la expresó el Mandatario venezolano este jueves, durante el acto de entrega de certificados y compromisos del Estado venezolano a la pequeña y mediana industria (Pymi) y cooperativas, efectuado en el salón Ayacucho del Palacio de Miraflores.

Al inicio de su discurso, el Presidente Chávez recordó que aferrado a Cristo y a la Constitución, aquel 13 de abril de 2002, hizo un llamado a la rectificación.

«Ahora, tres años después, estoy aquí invadido del mismo espíritu del cual surge mi llamado sincero al diálogo, a reconocer los errores, a rectificar y a buscar la paz y la concordia nacional», manifestó.

Para el Jefe de Estado existe un dilema «o nos encaminamos por el camino del neoliberalismo o por la democracia» y al respecto ratificó que el modelo neoliberal es antidemocrático, imperialista e inhumano.

«Juan Pablo II, el Papa peregrino, lo dijo varias veces en muchos discursos: «el neoliberalismo salvaje». Esa es la propuesta que nos hacen desde Washington, pretenden imponernos el modelo neolibetal, contra la democracia, un mecanismo colonialista», argumentó.

En cuanto a la economía, el Presidente enfatizó que la participación comunitaria es fundamental en el proceso revolucionario, de allí el impulso al cooperativismo, consagrado en la Constitución.

Conforme a todos estos planteamientos aseguró que él «jamás firmaría un tratado de libre comercio con Washington», pues de esta manera sería imposible realizar actos de entrega de certificación a cooperativas, Venezuela sería de nuevo una colonia.



Apuntes para la discusión Política
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SOBRE LA REVOLUCION LATINOAMERICANA.
Por Fernando Ramón Bossi , Secretario General del Proyecto Emancipación, miembro de la Secretaría de Organización del Congreso Bolivariano de los Pueblos


REFORMA O REVOLUCION

En el caso de Venezuela como el de Cuba, no caben dudas de que el proceso revolucionario avanza. Los gobiernos progresistas de Brasil y Argentina han dado señales claras de no querer transitar por el camino del neoliberalismo y la dependencia al poder estadounidense. El próximo gobierno de Tabaré Vázquez en Uruguay se sumará a las posiciones de Kirchner y Lula. Los cinco gobiernos plantean fortalecer la integración Latinoamericana. Eso no es poco. Un bloque de países, en torno a un Mercosur ampliado, significaría un salto trascendente hacia grados más profundos de unidad. Contra eso está trabajando el imperialismo norteamericano y, en menor medida el capital europeo.

Venezuela es el país que más se ha comprometido con los ideales bolivarianos de unidad. Hoy es el eje motor del proceso integrador, no sólo por los hechos concretos que así lo demuestran, sino también porque esos hechos van acompañados de una prédica concientizadora. Se hace y se explica porqué se hace y para qué se hace. El Presidente Chávez está proveyendo de un cuerpo teórico y práctico al tema de la integración. Nadie, hasta el momento, ha transmitido tan claramente a los pueblos sobre la necesidad de la unidad. Lo común, antes de Chávez, era que se firmaran acuerdos, discursos protocolares, alguna ofrenda floral y nada más. Todo al margen del pueblo y con escasísima relevancia mediática.

Con Chàvez y su constante prédica concientizadora todo ha cambiado. Es el pueblo y sus organizaciones quienes deben velar para que los acuerdos entre países hermanos prosperen y no sucumban en las trincheras de la burocracia. “Estos acuerdos –ha señalado el primer mandatario venezolano en su reciente visita a la Argentina- son para beneficio de los pueblos, de los más pobres”.

La Revolución entonces, es la fortaleza que Chávez demuestra para poder enfrentar a los poderosos, al enemigo principal, al imperialismo. La unidad latinoamericana caribeña es el paso insoslayable para derrotar al artífice de nuestros males. Y eso lo entiende Chávez a la perfección.

¿Qué destino les deparará a aquellos que no definen y expresan claramente cuál es el rumbo de sus gobiernos?, ¿podrán enfrentar las presiones imperialistas sin movilizar a las masas populares?, ¿se podrán sostener sin mensajes claros hacia el pueblo? ¿Es posible en la América Latina y Caribeña de hoy alcanzar bienestar con un simple proceso de reformas?

El imperialismo ya ha demostrado su ferocidad contra la Venezuela Bolivariana. Ni bien la Revolución comenzó a avanzar sobre la sinrazón del orden establecido por la IV República, la oligarquía y el gobierno norteamericano actuaron, sin éxito para bien del pueblo, pero en una constante línea de agresividad. La fortaleza del go-bierno consistió en el tremendo respaldo popular activo, gracias a la conciencia revolucionaria de las grandes mayorías. ¿Podrán los gobiernos progresistas, con el pueblo desmovilizado, enfrentar con éxito la embestida imperialista cuando choquen los intereses nacionales con los de las oligarquías vendepatrias? La historia nos enseña que no hay nada peor para los gobiernos que mostrar debilidad ante los poderosos.


LA VIA MUERTA

Los gobiernos progresistas de América Latina, si optan por la mera reforma o el “capitalismo humanizado” estarán perdidos. Nada indica con certeza que esta sea la decisión tomada, pero pocos elementos indican que se haya optado por la vía revolucionaria de liberación nacional. El antiimperialismo lleva a la Revolución y no hay unidad latinoamericana sin combatir al imperialismo, como tampoco habrá salida para nuestros pueblos sin integración. Revolución, antiimperialismo y unidad de Nuestra América son pilares estructurales del proceso de cambio, a favor de los pueblos, en nuestra región.

La vía muerta es aquella que intenta eludir el rumbo del necesario proceso de transformación que necesita América Latina y el Caribe. ¿Se pueden generar los cambios impostergables conviviendo con el sistema de dependencia y privilegio para unos pocos? La gran tentación para algunos gobiernos tibios es creer que se puede generar ciertos focos de bienestar para la gente sin confrontar con las multinacionales, el gran capital y el imperialismo. ¿Pero desde dónde se le podrá exigir a los poderosos que respeten las medidas de carácter social que puedan impulsar los gobiernos progresistas? ¿Desde qué poder?

El problema se plantea cuando se pretende emprender políticas de justicia social y soberanía sin chocar con los intereses antipopulares y antinacionales. Esa es una faceta. La otra es que los gobiernos deben de frenar también los niveles de explotación que sufre el pueblo y los recursos de la Nación por parte de las clases privi-legiadas y el imperialismo. La cuestión es clara: enfrentar a los sectores parásitos y especulativos para poder desarrollar a los sectores laboriosos y productivos.

Ya decía el General Perón que no se puede alcanzar la soberanía política sin antes alcanzar la independencia económica. Mucha razón tenía en esto. Pero para alcanzar la independencia económica se necesita poder político y ese poder radica sustancialmente en el pueblo. No en el pueblo en abstracto, sino en el pueblo conciente, organizado y movilizado. Esa es la clave y ese el gran desafío. Hugo Chávez así lo entendió, es de esperar que tanto Lula, como Néstor Kirchner y Tabaré Vázquez también lo comprendan.


AISLAR A CHÁVEZ Y EMPRENDER LA REFORMA

La vía muerta es el gatopardismo declarado: discursos progresistas, cambios su-perficiales, promesas tradicionales, golpes de efecto mediáticos y asistencialismo institucionalizado. El imperialismo trata, a toda costa, de tentar a Brasil, Argentina y Uruguay para que opten por la vía muerta. Para esto deben aislar a Venezuela –y también a Cuba, se entiende.

Antes de tomar ninguna medida más drástica intervención militar o magnicidio- los Estados Unidos pretenden armar un “cordon sanitario” que proteja a los gobiernos latinoamericanos del “virus” bolivariano. Sus operadores: Uribe por derecha y Lagos por izquierda. Uribe acaudillando a sus aliados naturales (Gutiérrez, Toledo, Maduro, Mesa, Saca, Fox, etc) y Lagos, con una tarea más difícil, convencer sobre las bondades del “modelo chileno” (neoliberalismo progresista) a Kirchner, Lula, Vázquez, Torrijos, Duarte y Fernández.

Ante esta situación ¿quiénes podrán acompañar decididamente a Chávez en la búsqueda de una integración seria y con soberanía? Los presidentes progresistas deberán ir definiéndose. En una primera etapa, felizmente, parece que Chávez ha tomando la delantera. Los acuerdos alcanzados entre Venezuela y otros países de la región así lo indican. ¿Dejarán los yanquis que la fuerzas de cohesión generadas desde la tierra de Bolívar sigan creciendo sin traspié? Difícilmente.

Para contrarrestar la ofensiva imperialista que se avecina se tendrá que contar, necesariamente, con los pueblos y sus organizaciones naturales. Aquí la tarea de los revolucionarios en la coyuntura: evitar que aislen a Chávez de Kirchner, Lula y demás gobiernos progresistas de la región.


SOLO EL PUEBLO SALVARÁ AL PUEBLO

Esta vieja consigna, siempre en la voz de las masas populares movilizadas, tiene hoy una vigencia absoluta. Sin protagonismo popular no habrá Revolución, ni integración latinoamericana caribeña, única solución para romper las cadenas que nos atan al Imperio, ni siquiera habrá reforma. El valor de las masas en movimiento es inconmensurable; desatar esa tremenda fuerza patriótica, creativa y transformadora debe ser la misión de las organizaciones revolucionarias del continente.

Desde algunos espacios, bien intencionados pero carentes de voluntad revolucionaria, se intenta minimizar la necesidad de coordinación, formación, articulación y disciplinamiento de las fuerzas populares. Parece ser que, si bien se entiende que el enemigo principal es el imperialismo yanqui, no se actúa en consecuencia. Como si se impusiera la sensación de que el imperialismo yanqui morirá por muerte natural, por mero envejecimiento y no por la acción directa, conciente y combativa de las masas populares.

La historia nos enseña que ningún imperio cayó sin la acción de los pueblos organizados. Fueron los “bárbaros”, organizados en ejércitos, quienes arrasaron con el Imperio Romano; fueron los pobres de Francia, organizados en “clubes políticos” quienes destruyeron el orden monárquico-feudal de la nobleza y el credo; fueron los jóvenes revolucionarios cubanos quienes organizados en guerrilla voltearon el régimen corrupto del cipayo Batista, fueron los proletarios y soldados quienes bajo la dirección de la fracción Bolchevique terminaron con el poder de los zares en Rusia; fueron los campesinos vietnamitas organizados en Ejército Popular de Libe-ración quienes derrotaron al imperialismo yanqui en Asia... Podríamos seguir mencionando decenas de casos más.

Son los pueblos, organizados bajo una conducción revolucionaria quienes producen los grandes cambios, las verdaderas revoluciones. Si bien en esto no se puede desconocer los procesos de desgaste, decadencia y descomposición que sufren en su seno los propios imperios, quienes en definitiva dan el golpe final, son los pueblos. Más allá de quienes luego puedan aprovechar o usufructuar el triunfo popular. Esa es otra historia.

Y los pueblos se organizan de la forma en que las circunstancias facilitan. En momentos en torno a movimientos sociales, en otros, alrededor de partidos políticos y también en circunstancias particulares a través de la lucha armada. Así lo indica la experiencia en Nuestra América.

Es por ello que, ante los desafíos del momento, la organización de las masas populares debe estar acorde a las necesidades históricas. Si la gran tarea de los revolucionarios latinoamericanos caribeños es la Revolución, la lucha antiimperialista y la unidad de América Latina y el Caribe, ¿porqué no impulsar un movimiento patriótico, democrático, humanista y revolucionario de dimensión latinoamericano caribeño? ¿No estamos maduros todavía para intentar solucionar los problemas latinoamericanos-caribeños con nuestras propias fuerzas, sin tutelajes de ningún tipo? Un movimiento internacional, desde esta región del planeta, será un aporte invalorable en la lucha contra la globalización neoliberal y en pos de un nuevo equilibrio entre las naciones en base a la multipolaridad.

El Libertador Simón Bolívar intentó en su lugar y época materializar el sueño de una Patria Grande con justicia e igualdad. Para esto creó un ejército sudamericano que fue la organización de masas del momento. A la idea no le había llegado su tiempo y el proyecto fracasó. ¿No será hoy la hora indicada para el encuentro entre esa idea y el momento histórico? Y si esto fuera así ¿qué esperamos los revolucionarios para organizarnos continentalmente?

El artículo completo lo ubican en emancipaciòn.org

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20-04-2005
Vientos de cisma sobre la Iglesia Católica

Sanjay Suri
IPS

La elección del cardenal alemán Joseph Ratzinger como nuevo Papa desalentó al ala más progresista de la Iglesia Católica, que pretendía la consagración de un religioso dispuesto a cambiar las tradiciones conservadoras de Juan Pablo II

Pero la designación de Ratzinger, mano derecha de Juan Pablo II a cargo de imponer una estricta ortodoxia al frente de la poderosa Congregación de la Doctrina de la Fe, apunta a más de lo mismo. O, incluso, a un papado aun más estricto.

Los próximos pasos de Benedicto XVI, como eligió llamarse el cardenal alemán, podrían abrir nuevas brechas dentro la Iglesia, advirtieron activistas y expertos católicos identificados con las visiones más progresistas de esta comunidad religiosa de 1.070 millones de fieles.

”Esto ampliará las fisuras”, dijo a IPS Frances Kissling, de la organización Católicas por el Derecho a Elegir. ”Los más conservadores se sentirán satisfechos, porque esto marca una continuidad respecto del papado de Juan Pablo II. El resto, no, por las mismas razones.”

La designación de Ratzinger es ”terriblemente decepcionante”, dijo a IPS Rea Howarth, de la organización católica estadounidense Quixote Central. Según ella, era necesario un Papa para el Sur del mundo.

”Nos preocupa mucho que la Iglesia mantenga el centro de atención en la ortodoxia, sin atender los terribles desafíos que afrontan los países en desarrollo”, agregó.

Ratzinger no comprende las diferencias culturales dentro de la Iglesia, agregó Howarth. Su designación ”no es buena para los pobres, no es buena para las mujeres y no es buena para los curas”, aseguró.

Los sacerdotes que formulen preguntas difíciles ”serán obligados a callarse”, pronosticó. ”De hecho, ya se les está pidiendo que se callen.”

Con la consagración de Benedicto XVI, ”los cardenales fijaron la brújula directamente hacia el creciente abismo que media entre la jerarquía, los laicos y los mejores y más brillantes teólogos” católicos, indica una declaración de Quixote Central.

”Están conduciendo el barco directamente hacia el abismo”, alertaron.

Católicas por el Derecho a Elegir se declaró ”profundamente preocupada, pues la elección del cardinal Josef Ratzinger como Papa constituye una fuerte señal de mantenimiento del disenso interno dentro de la Iglesia”.

”El rol histórico del cardenal como disciplinador denota que la tradición del padre que castiga se mantendrá dentro de la Iglesia Católica Romana”, agregó la organización.

Pero el papa Benedicto XVI tiene la oportunidad y la obligación de enmendar errores cometidos por el Vaticano, sostuvo Católicas por el Derecho a Elegir.

”Al mismo tiempo, debe tender un puente a través de la brecha profundizada en el último papado entre clérigos y laicos, hombres y mujeres, Norte y Sur, derecha e izquierda, homosexuales y heterosexuales”, indicó.

Del mismo modo que Juan Pablo II fue un ejemplo de espíritu reconciliador al sentarse frente a frente con el hombre que le disparó, ”el nuevo Papa debe aplicar la misma cortesía, combinada con un genuino espíritu de invitación a aquellos que fueron más lastimados por las políticas eclesiásticas de los últimos años”, según la organización.

Católicas por el Derecho a Elegir estableció un programa de lo que el nuevo Papa debería hacer en los próximos 100 días. En primer lugar, debería reunirse de inmediato con las víctimas de abuso sexual a manos de sacerdotes católicos.

También debería crear una comisión para estudiar la política vigente del Vaticano en materia de uso de condones para prevenir la propagación del virus de inmunodeficiencia humana (VIH), causante del sida.

Además, el Papa, según la organización, debería establecer una academia pontificia sobre derechos de las mujeres dentro de la Iglesia, y abrir un diálogo sobre la posibilidad de que hombres casados ejerzan el sacerdocio.

Pero pocos, muy pocos esperan que Benedicto XVI tome esos pasos, lo cual encaminará a las organizaciones católicas progresistas por una senda de enfrentamiento con el establishment eclesiástico.

En 2001, Ratzinger, en su carácter de prefecto de la Congregación para la Doctrina de la Fe (órgano de la Curia Romana que sustituyó a la antigua Santa Inquisición), exigió al teólogo español Marciano Vidal una retractación de sus tesis sobre métodos anticonceptivos, aborto y homosexualidad, a las que consideró un desvío de la posición vaticana oficial.

El día anterior a su elección como Papa, Ratzinger ofició una misa en que se manifestó contra lo que él denominó ”modernidad”. En ese sermón, pareció que las diferencias entre el Vaticano y los católicos progresistas estaban en el punto más agudo de la historia. Ahora, muchos fieles sienten como si un terremoto estuviera a punto de convertir la falla en la separación definitiva de dos continentes.

http://www.rebelion.org/noticia.php?id=14174